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Nouveaux thèmes pour commencer l'année

FEMME
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ENFANT
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CONTRE LE RACISME
RESTER ZEN ou ZENITUDE


LES THEMES PRECEDENTS SONT TOUJOURS D'ACTUALITE, je vous les rappelle :
AIMER, ARBRE, RESPECT, DIFFERENCE, RECYCL'AGE, AVEC, POUBELLES, MAIN

Le fruit de votre créativité est à envoyer à :

AVEC
10 rue de l'Echo
79600 Airvault
Mardi 9 octobre 2007


Déjà 1 an que cette journaliste Russe a été assassinée.

Nous ne savons toujours pas par qui mais nous savons malheureusement pourquoi.

La liberté de la presse n'est pas acquise, elle reste à défendre en France comme dans d'autres pays.

       Béatrice Mora

par Béatrice Mora publié dans : Quoi d'neuf pour la terre ?
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Lundi 3 septembre 2007


logo WWF 14 juillet : Fête Nationale ou défaite écologique ?
Le 14 juillet, c'est le jour de la Fête Nationale en France, jour du défilé, de la traditionnelle Garden-party à l'Elysée* Mais cette année, le 14 juillet a revêti une autre dimension beaucoup moins festive et hélas passée inaperçue dans les médias.. En effet, ce sera le jour à partir duquel l'empreinte écologique de la France (5,6 hectares par personne) dépassera sa capacité biologique nationale (3,0 hectares par personne).

A compter de ce jour, et comme chaque année, la France vivra « à crédit » sur ses ressources écologiques, autrement dit elle doit faire appel aux capacités naturelles des autres pays pour combler son déficit et assurer son mode de vie. Un mode de vie qui nécessite 3 planètes si tout le monde vivait comme un Français s'était ému en 2002 à Johannesburg, l'ancien président de la République, Jacques Chirac.

L'empreinte écologique est un outil de mesure de l'impact écologique de l'homme sur la planète. Fruit du travail de nombreux chercheurs dans le monde et popularisée par le WWF, elle évalue la surface nécessaire en hectares pour produire les ressources naturelles que nous utilisons, et pour absorber les déchets (y compris le CO2) que nous produisons. Elle peut s'appliquer à un pays, une collectivité, une entreprise, un individu.

Dotée d'une forte capacité d'évocation qui la rend très pédagogique pour le grand public, largement diffusée dans de nombreux pays, l'empreinte écologique est un indicateur qui permet de compléter et d'enrichir l'évaluation des progrès de nos modes de vie vers un développement plus respectueux de l'environnement.

Le WWF, qui a popularisé cet indicateur, souhaite partager ses connaissances et les véhiculer au plus grand nombre, pour permettre à tous de considérer, comme le déclarait Michel Barnier, ancien ministre de l'Environnement, « (*) le caractère durable ou non durable des modes de production et de consommation, (*) et d'éclairer la valeur relative des variations du PIB ».

A l'heure de la préparation du Grenelle de l'environnement, le WWF-France lance donc « Empreinte écologique », une newsletter dont le premier numéro paraîtra le jour de la fête Nationale. Cette publication trimestrielle a pour vocation de mieux faire connaître l'outil, de tenir informé de son actualité (évolution, utilisation, etc.) et enfin de susciter la réflexion.

Empreinte écologique est une publication fruit de la collaboration entre le WWF-France et T. Thouvenot.
Déclaré sous licence Creative Commons, le contenu peut être repris avec l'autorisation de ses créateurs.

Télécharger la newsletter « empreinte écologique »
par WWF publié dans : Quoi d'neuf pour la terre ?
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Dimanche 29 juillet 2007

Olivier et Béatrice sont heureux de vous faire part de la naissance de leur fille Zoé.

L'association AVEC lui souhaite la bienvenue !!
par Béatrice Mora publié dans : Quoi d'neuf pour la terre ?
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Mardi 20 mars 2007
Noé Conservation a pour mission de sauvegarder la biodiversité, par des programmes de conservation d’espèces menacées et de leurs milieux naturels, et en encourageant le changement de nos comportements en faveur de l’environnement.

Noé en action !

© O. Born

Aujourd’hui, de très nombreuses espèces sont menacées d’extinction. La Liste rouge de l’UICN, baromètre des espèces en voie de disparition, en compte aujourd’hui plus de 16 000. Mais des milliers d’autres espèces, inconnues de la science ou dont le statut de conservation n’a pas été encore évalué, sont aussi dans cette situation.



Agir pour sauver les espèces menacées


Face à cette urgence, Noé Conservation se mobilise, en France métropolitaine et dans l’espace francophone, pour mener des actions ciblées de conservation de terrain, pour la sauvegarde des espèces menacées et de leurs milieux naturels.

Sensibiliser pour changer


Pour compléter cette action, et travailler sur les causes profondes de la disparition des espèces, la surexploitation des ressources naturelles et nos modes de consommation, Noé mène des programmes d’éducation visant à sensibiliser chacun d’entre nous, à des comportements plus respectueux de l’environnement. Pour réinventer ce monde durable et vivant, nous sommes tous concernés.


Associer protection sur le terrain et changement de comportement


Un nouveau concept, les Programmes Intégrés, créé par Noé, combinent les deux volets pour la sauvegarde de la biodiversité, des actions de conservation sur le terrain, à court terme, associées à des programmes de sensibilisation, pour faire évoluer nos comportements sur le moyen terme.


POUR EN SAVOIR PLUS (ET C'EST TRES INTERESSANT), CLIQUER SUR LE LIEN CI DESSOUS:
http://www.noeconservation.org
par Béatrice Mora publié dans : Quoi d'neuf pour la terre ?
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Mercredi 14 février 2007
Voici le lien vers un documentaire d'investigation très instructif...
Sans doute trop aux yeux de certains.

Il a été produit par Canal + dans l'émission 90 minutes mais interdit d'antenne !!!


Sa diffusion sur le net est provisoire.

Il faut donc le visionner rapidement. Durée : 22 minutes
http://video.google.fr/videoplay?docid=-8996055986353195886

Pour information, faites le circuler.
par Béatrice Mora publié dans : Quoi d'neuf pour la terre ?
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Mardi 13 février 2007

Des hommes et des femmes se mobilisent partout en France pour un avenir sans pesticides !


Des alternatives à l'utilisation des pesticides existent, mises en oeuvre aussi bien France que partout en Europe, à l'échelle individuelle ou nationale!

La semaine sans pesticides a pour but d'en faire la démonstration, pour vous, durant plusieurs jours.

http://www.semaine-sans-pesticides.com/


Retrouvez les sites incontournables...

S'informer sérieusement ? Communiquer précisément ?
le portail Internet de référence en environnement, géographie et écologie.
http://www.notre-planete.info/
Mouvement pour les Droits
et le Respect des Générations Futures

Pesticides
Agriculture polluante
Mal bouffe
irradiation des aliments
Substances chimiques
dangereuses

STOP!
http://www.mdrgf.org/


Info trouvée sur le blog "des mondes possibles" (lien dans colonne de gauche)
par Béatrice Mora publié dans : Quoi d'neuf pour la terre ?
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Vendredi 26 janvier 2007
Le gorille des montagnes est l'espèce la plus menacée. Il en reste moins de 90 000 sur un territoire situé à cheval entre le Rwanda, l'Ouganda et la République Démocratique du Congo.

Sigourney Weawer est revenue sur les traces du tournage de "Gorille dans la Brume" (1986), dans lequel elle incarnait Diane Fossey, ardante défenseuse des gorilles de 1967 à 1985, où le 26 Décembre, elle a été assassinée.

Gràce à cette femme déterminée et courageuse, les gorilles ont commencé à être perçus comme des individus et une famille proche de la notre. En effet, nous partageons 98% de nos gènes avec eux. C'est pour cela que la présence de l'homme peut leur être préjudiciable en raison des maladies que nous pouvons leur transmettre.

Diane Fossey, en 18 ans, a crée la réserve des Virunga pour les protéger.

En effet, 3 situations sont les causes de leur mort précoce et de leur disparition :
    - les infections
    - la défense de sa famille
    - le braconnage

Les braconniers posent des pièges pour antilopes et les gorilles se prennent dedans. Des patrouilles sillonnent le parc en essayant de trouver et d'éliminer les pièges.

Les bébés gorilles peuvent être kidnappés pour être revendus à des collectionneurs privés. Souvent le seul moyen d'avoir le bébé est de tuer sa famille.

Les gorilles sont végétariens et vivent selon un groupe très organisé où chacun à sa place. Il y a le chef du groupe : le gorille dos argenté, un mâle plus jeune : un dos noir, le gardien, et 3 à 4 gorilles femelles matures. Les bébés dépendent de leur mère les 3 premières années de leur vie.
Ce qui permet de les distinguer, est une empreinte que chacun a sur le nez, comme nos empreintes digitales de la main.


La population est pauvre et les régimes politiques de ces pays, instables. En 1994, la guerre du Rwanda entre Tutsie et Hutu, a été la 2è crise humanitaire après la seconde guerre mondiale.

Par conséquent, le tourisme est un élément fondamental pour sauver les gorilles et permettre à la population de reprendre pied dans son pays. 5% des revenus du parc sont reversés aux habitants.

Le fait que des gens se déplacent, notamment au Rwanda, pour voir les gorilles montre à la population que les gorilles ont un intérêt économique et par conséquent, qu'il vaut mieux les garder vivants que les tuer.

Le tourisme et la préservation de la nature sont des atouts majeurs et essentiels pour sauver les gorilles. Les familles ont 1 petit tous les 4 ans. La population progresse donc lentement.

Depuis 20 ans, la population de gorilles dans la réserve de Virunga a augmenté de 20 individus.


Sigourney Weawer est actuellement la présidente de   La Fondation Internationale Diane Fossey pour la sauvegarde des gorilles. Un orphelinat a été construit à Roskar (Orthographe ?) au Rwanda.

Informations recueillies lors d'un documentaire sur France 5, un après- midi de Décembre 2006.


Fondation Diane Fossey (en anglais): http://www.gorillafund.org
par Béatrice Mora publié dans : Quoi d'neuf pour la terre ?
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Mardi 23 janvier 2007

Le 1er février 2007, dans toute la France :

 

Participez à la plus grande mobilisation

des citoyens contre le Changement Climatique !

 

 

L’Alliance pour la Planète (groupement national d’associations environnementales) lance un appel simple à tous les citoyens, 5 minutes de répit pour la planète : tout le monde éteint ses veilles et lumières le 1er février 2007 entre 19h55 et 20h00. Il ne s’agit pas d’économiser 5 minutes d’électricité uniquement ce jour-là, mais d’attirer l’attention des citoyens, des médias et des décideurs sur le gaspillage d’énergie et l’urgence de passer à l’action ! 5 minutes de répit pour la planète : ça ne prend pas longtemps, ça ne coûte rien, et ça montrera aux candidats à la Présidentielle que le changement climatique est un sujet qui doit peser dans le débat politique.

Pourquoi le 1er février ? Ce jour là sortira, à Paris, le nouveau rapport du groupe d’experts climatiques des Nations Unies. Cet événement aura lieu en France : il ne faut pas laisser passer cette occasion de braquer les projecteurs sur l’urgence de la situation climatique mondiale.

Si nous y participons tous, cette action aura un réel poids médiatique et politique, moins de trois mois avant l’élection présidentielle!

Faites circuler au maximum cet appel autour de vous et dans tous vos réseaux ! Faites-le aussi apparaître sur votre site Internet et dans vos news letters.

Contact/ information : Cyrielle, Les Amis de la Terre : 01 48 51 18 95.
par Béatrice Mora publié dans : Quoi d'neuf pour la terre ?
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Mardi 5 décembre 2006
Informations recueillies sur le site de Greenpeace dont voici l'adresse :
http://www.greenpeace.org


LE PAPIER RECYCLÉ AU BUREAU :
NE CAUTIONNEZ PLUS LA DEFORESTATION !


L’industrie papetière consomme 1 arbre sur 4 abattus dans le monde1.

La consommation de papier en France a été multipliée par 10 depuis 1950 : elle atteint aujourd’hui 70 kg par employé de bureau par mois !

Près du quart du papier non recyclé
provient d’arbres centenaires des forêts canadiennes

Avec le papier recyclé, dites non à ces aberrations !

Chaque année, en préférant le papier recyclé au papier classique, chaque employé de bureau peut épargner 12
arbres, 15 000 litres d’eau, l’équivalent énergétique de 720 litres de pétrole2, sans compter une masse considérable
de déchets.

Avec la récupération des vieux papiers, dites oui au développement durable !

Avec une tonne de vieux papiers, on peut obtenir 900 kg de papier recyclé, alors qu'il faut 2 à 3 tonnes de bois
pour fabriquer une tonne de papier classique.


LES FORÊTS ANCIENNES DANS LE MONDE

La situation des forêts anciennes dans le monde

Une forêt est dite « ancienne » si elle n’a jamais été exploitée à échelle industrielle par l’homme; son développement écologique n’a donc pas été perturbé depuis son origine, ce qui lui confère une valeur irremplaçable. Toute forêt secondaire, issue de reboisements, ne peut être qu’une imitation appauvrie de la forêt ancienne qu’elle avait été.

Aujourd’hui, 80% des forêts anciennes ont déjà disparu, en grande majorité dans la seconde moitié du 20ème siècle,
victimes des activités humaines, et en particulier de l’industrie papetière. Ce que la nature avait mis des millénaires à bâtir est détruit en quelques années par l’homme.

Pourquoi protéger les forêts anciennes ?

Protéger les forêts anciennes pour préserver des conditions de vie acceptables.

Les forêts anciennes régulent la température et l’humidité du climat mondial. Elle luttent contre les glissements de
terrain et arrêtent la désertification. Elles abritent enfin des dizaines de millions de personnes qui ne peuvent pas
survivre sans elle.

Protéger les forêts anciennes : une source de richesse à partager.

La diversité biologique des forêts anciennes est unique : elle représente 75% de la biodiversité totale des terres émergées.
Ce n’est pas seulement un trésor esthétique, c’est une source de richesse pour les générations futures.

On estime qu’un seul hectare de forêt amazonienne abrite plus d’espèces végétales que l’Europe de l’Ouest tout
entière : grâce à elles, avant qu’elles ne disparaissent, il reste des centaines de médicaments précieux à découvrir.
par Béatrice Mora publié dans : Quoi d'neuf pour la terre ?
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Mardi 5 décembre 2006
 
Ces informations sont parues sur le site de Planète écologie dont voici l'adresse :    http://www.planetecologie.org


Pourquoi récupérer le papier ? :

4.5 millions de tonnes de papiers finissent, chaque année, dans les incinérateurs et dans les décharges.

  • Pour diminuer les importations de vieux papiers d'Allemagne et de Belgique et de pâtes à papier des pays scandinaves qui se montent à plusieurs centaines de milliers de tonnes.
  • Pour alimenter l'industrie du recyclage des vieux papiers qui manque cruellement de matière première.

La fabrication du papier recyclé consomme 6 fois moins d'eau, 2 fois moins d'énergie. Elle génère 25 fois moins de pollution chimique et 6 fois moins de pollution biologique (source WWF-Suisse, "A l'école des déchets").


R e c y c l a b l e s :

  • Journaux, magazines, prospectus...
  • Cartons d'emballage en morceaux
  • Cartons plats : (boîtes à chaussures...)
  • Emballage type "Brique" (lait, jus de fruits)


Indésirables :

  • Papiers d'emballage alimentaire (viande...)
  • Papiers souillés (filtres à café)
  • Couches-culottes
  • Papiers spéciaux (calque, cellophane, carbone, papiers-peints)
  • Tissus, vêtement


ATTENTION : Ce recyclage n'est possible qu'avec des papiers non-souillés et non-plastifiés. Polluée, la pâte à papier devient impropre au recyclage.

 

Des gestes simples au quotidien :

"Chaque matin, une pile de courrier m'attend sur mon bureau. A partir de maintenant, je vais mettre de l'ordre dons tout ce papier gaspillé."
  • J'utilise le verso souvent immaculé comme papier brouillon.
  • J'imprime mes dossiers recto verso. Ainsi j'économise du papier et réduit mes frais d'envoi.
  • Je me renseigne auprès des récupérateurs de papier de la région pour valoriser au mieux mon gisement. Inutile de trier à part le papier d'impression si le récupérateur le revend en vrac. Idem pour les journaux. Certains papetiers désencrent toutes sortes de papiers, d'autres ne reprennent que sans encre de couleur. En revanche, la reprise du papier bien trié auprès d'un récupérateur qui, lui, connaît un débouché peut se négocier.
  • Je peux ne récupérer que le papier blanc séparément. II contient moins de fibres recyclées (9% contre 30% dans le papier journal). Je ne le jette pas en boule. Ça prend de la place. L'idéal est d'avoir une corbeille sur le bureau où l'on peut ranger le papier à plat. Puis videz la corbeille quand elle est pleine.
  • Je fais une pile ou plusieurs piles avec tous les autres papiers: journaux, magazines, publicité, livres, fax, cartons.
  • J'encourage mes collègues du service comptabilité à recycler les listings. S'ils me disent que c'est impossible à cause de la confidentialité des documents, je souligne l'existence des camions broyeurs qui viennent à domicile récupérer le papier.
  • Je mets une poubelle à papier près de la photocopieuse.
  • Je ne recycle pas les enveloppes avec des fenêtres en plastique, les papiers mixtes (plastifiés, avec une couche de cellophane ou d'aluminium), le papier kraft ou le papier carbone. Tout papier souillé par de la colle, des mégots, des chewing-gums...n'est plus recyclable. Idem pour le papier gras.

 

par Béatrice Mora publié dans : Quoi d'neuf pour la terre ?
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